ACCUEIL

Les cibles de l’économie circulaire doivent tenir compte du contenu en matières recyclées

(19 octobre 2017) – Le ministère ontarien de l’Environnement et de l’Action en matière de changement climatique (MEACC) se penche actuellement sur ce qu’il appelle les objectifs spécifiques de « gestion » des matières recueillies dans les boîtes bleues, comme le papier, le plastique, le verre, l’acier et l’aluminium. Le ministère a déjà indiqué qu’il souhaite voir le taux collectif de récupération des boîtes bleues atteindre 75 %, alors que le taux actuel est de 64 %.

Avant d’examiner en détail les cibles précises pour les différentes matières, nous devons nous préoccuper d’un enjeu important qui concerne directement l’économie circulaire à laquelle le ministre et la province disent vouloir se rallier, c’est-à-dire la question du contenu en matières recyclées. L’utilisation de contenu recyclé permet … Pour en savoir davantage

La grande course préélectorale sur le thème des boîtes bleues

(31 août 2017) – Lorsque l’Ontario a fait paraître il y a six mois la version définitive de sa stratégie sur les déchets, la question du futur financement du populaire programme des boîtes bleues de la province était loin de faire partie des priorités. La détermination des rôles et des responsabilités des municipalités et de l’industrie, sans compter le problème épineux des contrats et des actifs inutilisables, était vue comme tellement compliquée et délicate sur le plan politique que le ministère de l’Environnement et de l’Action en matière de changement climatique se donnait jusqu’en 2023 (ce qui offrait une marge confortable après les prochaines élections provinciales) pour mener à bien sa transition vers la responsabilité individuelle des producteurs et le paiement par l’industrie à  100 %.

Le ministère veut maintenant un nouveau plan pour février! Qu’est qui a changé?  La popularité des libéraux au pouvoir . … Pour en savoir davantage….

L’économie circulaire, une roue qui tourne à vide?

(15 août 2017) – L’économie circulaire est à la mode ces temps-ci, comme l’ont été avant elle le développement durable et la responsabilité sociale des entreprises. Toutes ces bonnes intentions s’inscrivent cependant dans des démarches de relations publiques. Nous ne voulons pas paraître trop cyniques, mais cette question nous rappelle celle des changements climatiques. Nous savons (presque tous) que ça s’en vient ou que c’est déjà commencé. Mais nous ne voulons pas vraiment poser les trois gestes qui, selon de récentes affirmations scientifiques, auraient l’impact le plus direct sur le ralentissement des changements climatiques, c’est-à-dire avoir moins d’enfants, nous passer de nos voiture … Pour en savoir davantage….